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Le pouvoir des caresses

Vous avez déjà remarqué que si vous vous caressez vous-même, les bienfaits ne sont pas aussi puissants que si c’est une tierce personne qui vous touche ?

 

C’est normal, car le cerveau anticipe nos propres gestes. C’est une des raisons pour lesquelles nous avons tant besoin de l’autre et que le toucher consolide les liens sociaux.

Lorsque l’autre nous touche, le corps entier s’apaise. Il libère les hormones du bien-être grâce a une biochimie dans le cerveau et réduit le niveau du stress et dès le plus jeune âge.

 

Il est important de tendre une main vers l’autre et c’est ce que j’essaie de faire à travers mes massages.

 

Les massages lents stabilisent la respiration, ils régulent la température et le taux de glycémie dans le corps, stimulent la croissance.

Les formes douces du toucher apportent un ralentissement des ondes cérébrales et celles-ci peuvent être comparées aux ondes cérébrales d’une personne endormie… d’où une sensation de repos après un massage s’il a été bien donné.

 

 

 

- Les études dévoilent qu’il y a un réel déséquilibre chez les enfants qui ont été peu touchés. Pour en savoir plus, regarder la vidéo en cliquant ici (Les études sur les chimpanzés ont dévoilées que privé du toucher, les animaux se développaient physiquement moins bien et avaient des séquelles mentales).

 

 

- Sous l’effet des caresses, les millions de récepteurs de notre peau convertissent les stimulis tactiles en signaux électriques – Ces derniers parviennent au cerveau via un vaste réseau de fibres nerveuses. Celles-ci déclenchent l’activité des molécules de signalisation et activent le processus stimulant la croissance directement via d’autres neurones et via le sang. Les effets agissent sur le corps dans sa globalité.

 

 

Quand quelque chose effleure notre peau nos récepteurs cutanés informent notre cerveau en une fraction de seconde sur la nature et la localisation du contact. Les fibres CT agissent simultanément  mais leurs signaux arrivent au cerveau qu’au bout d’1 à 2 secondes.  Plus précisément elles parviennent aux aires du cerveau impliquées dans le traitement des sensations positives de l’attention à l’autre et de la conscience de soi.

Les fibres CT donnent une excellente réponse lorsque la caresse est lente et douce. L’effet ressenti maximal est à 34° (t° du bout des doigts).

 

La caresse calme le rythme cardiaque ou au contraire stimule la motivation.

Les stimulations tactiles jouent un rôle important via la moelle épinière.

 

Avant d’arriver au cerveau, les fibres CT arrivent d’abord dans la moelle épinière, l’info est transmise aux inter-neurones qui traitent les informations sur place. Seul un petit nombre de neurones arrivent directement au cerveau. Les inter-neurones de la moelle épinière reçoivent en retour des informations du cerveau. Ces infos modifient notre perception du contact selon la personne qui nous touche et le contexte. Lorsque ‘une personne nous touche, les aires du cerveau gèrent  l’identification des pensées et des intentions d’autrui. Le cerveau peut donc augmenter l’activité de la moelle épinière en fonction de la confiance du toucher.

 

Les hormones libérées telles que : l’endorphine (hormone du bonheur ou d’euphorie), ou l’ocytocine (hormone de l’attachement qui renforce le sentiment d’intimité et de proximité). l’ocytocine créé des liens durables entre les êtres, favorise la relation sociale. Exemple, les contacts doux et attentionnés nourrissent particulièrement la relation amoureuse.

 

Les couples qui maintiennent un taux d’ocytocine élevé, ont une espérance de vie plus longue. Ils sont moins « sujet » au stress, leur tolérance à la douleur est plus élevée, leur tension artérielle est plus basse et leur capacité d’apprentissage est aussi meilleure.

 

Le toucher a une fonction antalgique

Les caresses font baisser le taux de cortisol et d’adrénaline et noradrénaline.

Les contacts physiques manquent aux gens seuls.

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Pour connaître les vertus du toucher : cliquez ici

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Pour plus d’infos,

Émission Arte "le pouvoir des caresses" 

 

Voir l’article de cerveau et psycho 

 

voir l’article de « ça m’intéresse » 

 

Découvrir le Dr Rochelle ACKERLAY  Université d’Aix Marseille

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